Lu en 2012 #7&8 : juillet-août
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de la PAL prévue début juillet :
3 lus en entier, 1 à moitié (H.Coben), ça faisait longtemps !
comme j'ai visité quelques librairies durant mes pérégrinations {Angers, Marseille, Bandol},
d'autres se sont empilés...
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Sous haute tension - Harlan Coben - éd. Belfond - 380 pages : abandonné au bout de 150 pages... impossible de m'attacher à Myron Bolitar, à l'histoire, à l'ambiance ;o( je crois que le genre sexe-drogue-rock'n'roll ne me fait plus frissonner!
quatrième : Vous pensiez tout connaître de Myron Bolitar ? Détrompez-vous. Après "Sans laisser d'adresse", le maître de vos nuits blanches entraîne le plus célèbre agent des stars dans une enquête diabolique, à la recherche d'un frère disparu depuis seize ans. Une ancienne gloire du tennis harcelée sur le Net. Un groupe de rock mythique aux abonnés absents. Un couple en pleine crise. De douloureux secrets de famille qui remontent à la surface... Chantage, vengeance, meurtres, drogue et rock'n'roll. Et si de beaux mensonges valaient mieux qu'une monstrueuse vérité ?
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Le baiser dans la nuque - Hugo Boris - pocket - 216 pages : complètement en accord avec l'avis de Télérama (...) "léger comme une chanson, sombre comme un requiem..." beaucoup aimé...
Merci Clairette ♥
quatrième : Bientôt Fanny sera sourde. Bientôt elle n'entendra plus les pleurs des enfants qu'elle aide à mettre au monde. Pourtant, avant que le silence ne se referme sur sa vie, la jeune femme décide de prendre des cours de piano. Louis, son professeur, elle l'a croisé à la maternité. Un homme solitaire et secret, doux et blessé. Au fil des leçons, une complicité pudique s'installe entre eux. Peu de mots, quelques gestes, des regards, et puis la musique. Pour affronter et surmonter la maladie, qui progresse, mais aussi, surtout, pour se soutenir mutuellement.
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Un jour - David Nicholls - 10/18 - 620 pages : je n'ai pas chaviré, malgré la promesse de la quatrième de couverture. Un peu trop long & redondant mais l'histoire est belle et les personnages attachants... je pense que le film me plaira plus, puisque coupes dans le roman il y aura.
quatrième : 15 juillet 1988. Emma et Dexter se rencontrent pour la première fois.Tout les oppose, pourtant ce jour marque le début d'une relation hors du commun. Pendant vingt ans, chaque année, ils vont se croiser, se séparer et s'attendre, dans les remous étourdissants de leur existence.Un conte des temps modernes où la splendeur d'aimer a fait chavirer le monde entier.
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Ping - Stuart Avery Gold - Marabout - 185 pages : un petit air des Fables de La Fontaine, mâtiné de psychologie, un peu simpliste parfois. Depuis, je me demande si mon psychiatre ne serait pas un crapaud et ma psycho-thérapeute un hibou...
Merci Mme Avril pour ce prêt ♥
quatrième : Deux fables psychologiques sur le changement : un message d'espoir ! Dans ces deux histoires, Ping la grenouille représente tous ceux qui ont essuyé un revers ou un échec, et qui se retrouvent devant la nécessité de prendre un risque ou de faire face au changement et à ses défis. Elle rencontre lors de ses aventures le hibou et le crapaud, qui deviedront ses mentors, l'encourageront et la guideront. Deux leçons de vie pour tous ceux qui choisissent de quitter un univers familier pour se lancer à l'assaut d'un monde inconnu. Elles les aideront à trouver leur propre chemin.
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Le coeur cousu - Carole Martinez - folio - 440 pages : entrée dedans à fond les bidons, je me suis lassée à mi-course, mais je l'ai terminé quand même (merci le farniente à la plage et au bord de la piscine, propices à avaler des pages).
quatrième : Dans un village du sud de l'Espagne, une lignée de femmes se transmet depuis la nuit des temps une boîte mystérieuse... Frasquita y découvre des fils et des aiguilles et s'initie à la couture. Elle sublime les chiffons, coud les êtres ensemble, reprise les hommes effilochés. Mais ce talent lui donne vite une réputation de magicienne, ou de sorcière. Jouée et perdue par son mari lors d'un combat de coqs, elle est condamnée à l'errance à travers une Andalousie que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang. Elle traîne avec elle une caravane d'enfants, eux aussi pourvus -ou accablés- de dons surnaturels. Carole Martinez construit son roman en forme de conte : les scènes, cruelles ou cocasses, témoignent du bonheur d'imaginer. Le merveilleux ici n'est jamais forcé : il s'inscrit naturellement dans le cycle de la vie.
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A l'abri de rien - Olivier Adam - points - 219 pages : une lecture utile, qui enseigne et fait grandir, qui apprend et ouvre les yeux. C'est dur, c'est dérangeant pour qui refuserait de voir... c'est tout ce que j'aime. La cruauté de la vie que l'on voudrait ignorer. Comme si la fermeture du camp de Sangatte fin 2002 avait réglé les problèmes des réfugiés politiques...
Merci Clairette ♥
quatrième : Plus rien n'arrête le regard de Marie ou presque. Ce jour-là, des hommes en haillons sont postés près du Monoprix; sans savoir pourquoi, elle pénètre dans la tente, se joint aux bénévoles pour servir des repas à ceux qu'on appelle les "Kosovars". Négligeant sa famille, indifférente aux attentions de son mari, à la tendresse de ses enfants, Marie se consacre à la survie de ces hommes en perdition.
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Et puis, Paulette... - Barbara Constantine - calmann-lévy - 306 pages : quelque chose comme l'exact opposé des romans d'Olivier Adam... comme si faisant fi de la souffrance du monde moderne, Barbara Constantine avait décidé d'inventer un monde parallèle, où le troisième âge se débrouillerait pour se construire une vie meilleure, à l'abri des maisons de retraite, où l'on pourrait mourir en paix et entouré, où les jeunes fileraient un coup de main aux vieux en échange du gîte et du couvert, où les divorces ne prendraient pas les enfants en otage... un monde meilleur quoi ! à notre portée semble être son message, que l'on retrouve à travers tous ses livres... Ferdinand, elle est où ta ferme ? j'arriiiiiiive, avec ma roulotte ! je ferai de la couture, du jardinage, je m'occuperai du bébé... je boirai ma tisane avec vous sur le banc le soir...
quatrième : Ferdinand vit seul dans sa grande ferme vide. Et ça ne le rend pas franchement joyeux. Un jour, après un violent orage, il passe chez sa voisine avec ses petits-fils et découvre que son toit est sur le point de s'effondrer. A l'évidence, elle n'a nulle part où aller. Très naturellement, les Lulus (6 et 8 ans) lui suggèrent de l'inviter à la ferme. L'idée le fait sourire. Mais ce n'est pas si simple, certaines choses se font, d'autres pas... Après une longue nuit de réflexion, il finit tout de même par aller la chercher. De fil en aiguille, la ferme va se remplir, s'agiter, recommencer à fonctionner. Un ami d'enfance devenu veuf, deux très vieilles dames affolées, des étudiants un peu paumés, un amour naissant, des animaux. Et puis, Paulette...
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Cadavre exquis - Pénélope Bagieu - Gallimard - 124 pages de BD : après avoir lu La page blanche - Boulet et P.Bagieu - en juillet chez Martine {Vous avez le dernier Marc Lévy ?}, je voulais découvrir celui-là. Quasiment inculte en BD (à peine si j'ai lu quelques Tintin & Astérix gamine), ces deux albums m'ont donné envie d'y remédier. Les dessins sont terribles, le scénario plein d'humour, la fin tendance queue-de-poisson... j'ai adoré !
Merci Agnès de tes bons conseils ♥
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Journal d'un corps - Daniel Pennac - Gallimard - 382 pages : atypique, doux-amer, un journal sur les pérégrinations d'un corps, masculin, leg d'un père à sa fille... étonnant ! à lire !
quatrième :
13 ans, 1 mois, 8 jours Mercredi 18 novembre 1936
Je veux écrire le journal de mon corps parce que tout le monde parle d'autre chose.
50 ans et 3 mois Jeudi 10 janvier 1974
Si je devais rendre ce journal public, je le destinerais d'abord aux femmes. En retour, j'aimerais lire le journal qu'une femme aurait tenu sur son corps. Histoire de lever un coin du mystère. En quoi consiste le mystère ? En ceci par exemple qu'un homme ignore tout ce que ressent une femme quant au volume et au poids de ses seins, et que les femmes ne savent rien de ce que ressentent les hommes quant à l'encombrement de leur sexe.
86 ans, 9 mois, 16 jours Lundi 26 juillet 2010
Nous sommes jusqu'au bout l'enfant de notre corps. Un enfant déconcerté.
De 13 à 87 ans, âge de sa mort, le narrateur a tenu le journal de son corps. Nous qui nous sentons parfois si seuls dans le nôtre nous découvrons peu à peu que ce jardin secret est un territoire commun. Tout ce que nous taisions est là, noir sur blanc, et ce qui nous faisait si peur devient souvent matière à rire.
Vive les livres !




